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Sham

3 min | Published le 17/02/22 - Dernière mise à jour le 12/05/22

La QVCT au service des établissements de santé et médico-sociaux

Que l’on soit du secteur de la santé (sanitaire, médico-social et social), dans une collectivité locale ou d’un service d’incendie et de secours (SIS), la crise aura conduit au renouvellement des pratiques quotidiennes et à des périodes d’engagement intenses. Il est donc essentiel de lancer des actions pour favoriser la remise en énergie des individus et des collectifs de travail. 

Alors comment faire ? 

Pour Sham – groupe Relyens cela passe par des actions sur 3 leviers clés : 

  • L’organisation : tout d’abord il convient de s’assurer que les projets d’établissement et les projets sociaux soient posés et ajustés. Ils permettent à chaque partie prenante (agents, autres contributeurs) de mesurer sa contribution aux objectifs et de fixer le sens. La stratégie doit être audible et compréhensible pour tous, quels que soient les métiers dans l’organisation. Il revient en grande partie au mangement de porter cette déclinaison. 
  • Le management : il s'agit de soutenir ceux qui accompagnent les équipes (les managers) en leur proposant un temps de respiration qui leur soit dédié. Un temps pour évoquer leurs missions, la manière de les conduire, les difficultés qu’ils rencontrent et leur permettre de questionner leur pratique de management.

La période est propice au changement de l’approche managériale. Ainsi le manager doit être guidé vers des pratiques résolument tournées en faveur des valeurs portées par la QVCT : partage du sens, accompagnement des compétences, responsabilisation et autonomisation des collectifs.

  • L’individu : la parole doit être donnée aux équipes afin qu’elles bâtissent au plus près du terrain des solutions simples et pragmatiques aux problèmes qu’elles rencontrent. Le manager « guide » peut et doit favoriser le partage des dysfonctionnements qui impactent les conditions de travail, la qualité des services rendus avec son équipe. 

On ne parle plus de plan d’actions global au niveau d’un établissement mais de deux ou trois solutions efficientes et applicables rapidement dans le collectif. Cette pratique permet à chacun de partager les priorités de l’équipe et d’y contribuer. Les énergies sont canalisées et dynamisées par les réussites du collectif. 

Mais alors quelle place pour les acteurs de la prévention dans ce cadre ?

Une place d’évidence, non plus celle d’imposer des actions décidées par un comité de pilotage mais bien d’accompagner et de soutenir les équipes dans la mise en œuvre des actions, dans l’animation des temps d’échange sur la régulation des dysfonctionnements... Les acteurs de la prévention ont un rôle de facilitateur entre les experts internes (fonctions RH…) et les experts externes (consultants RH, psychologue, ergonome…).
 

Qu’attendre de ces évolutions ? 

L’ensemble de ces actions permettront de répondre aux enjeux des établissements de santé et médico-sociaux : favoriser l’attractivité, la fidélisation, le sens du travail, la dynamique collective, tout en répondant aux mutations technologiques et aux nouvelles attentes sociétales.