Aller au contenu principal

menu
Menu

Nos experts partagent leur connaissance de l’environnement et vous accompagnent dans la compréhension des sujets d’actualités.

Retrouvez l'ensemble des publications de Sham.

Sham

2 min | Published le 14/06/21 - Dernière mise à jour le 20/07/21

Bien communiquer autour de la maintenance au sein des établissements de santé

Le budget annuel d’exploitation du patrimoine hospitalier s’élève à environ 60 € / m² (données ANAP de 2014) : en moyenne, 30 € pour la maintenance, 10 € pour l’investissement et 20 € pour l’énergie (eau, électricité, thermique…). 50% des coûts sont donc à destination de la maintenance préventive / curative. Un engagement moindre en maintenance des équipements fait craindre in fine une augmentation des investissements. A l’inverse, des coûts de maintenance trop élevés peuvent être le résultat d’une absence de maîtrise de la politique de maintenance et des dépenses afférentes. 

Le budget annuel d’exploitation du patrimoine hospitalier s’élève à environ 60 € / m² (données ANAP de 2014) : en moyenne, 30 € pour la maintenance, 10 € pour l’investissement et 20 € pour l’énergie (eau, électricité, thermique…). 50% des coûts sont donc à destination de la maintenance préventive / curative. Un engagement moindre en maintenance des équipements fait craindre in fine une augmentation des investissements. A l’inverse, des coûts de maintenance trop élevés peuvent être le résultat d’une absence de maîtrise de la politique de maintenance et des dépenses afférentes. 

Maintenance en établissements de santé et medico-sociaux

La maintenance est donc une ligne de budget incontournable dans les établissements sanitaires. Mais elle peut être perçue par le personnel soignant comme contraignante surtout la préventive souvent jugée improductive (coupure électrique de secteurs, indisponibilité d’équipements…). Ces opérations programmées permettent pourtant un gain à terme sur la vie au sein des services : elle se fait dans des délais brefs, avec possibilité d’une mise à disposition d’un appareil de remplacement et/ou dans des créneaux horaires où l’équipement n’a pas un rôle stratégique pour la continuité de services. Alors que si les équipes techniques attendaient la panne pour intervenir, elle serait plus complexe à gérer : les pièces ne seraient pas forcément disponibles, le dépannage pourrait être plus long avec un remplacement de l’appareil pas forcément anticipé. 

La communication est vraiment primordiale pour que les équipes de soins acceptent les contraintes liées à la maintenance et aux vérifications réglementaires des équipements et infrastructures dans la vie du service. 
Pour améliorer cette interaction, il existe des logiciels de GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur). L’aspect chronophage lors de leur installation qui freinait les responsables techniques et biomédicaux a énormément diminué du fait de bases de données simples à compléter. Ces outils facilitent les échanges interservices entre les techniciens et les soignants et permettent de mieux gérer les urgences de dépannage. Par conséquent, leur mise en place devrait être systématique dans les établissements de santé. La charge mentale des équipes soignantes est déjà fortement sollicitée, autant faire en sorte qu’une bonne politique de gestion de la maintenance soit effective.